On le sait depuis 2007 et l’émergeance progressive des casinos en ligne sur la toile, les casinos terrestres perdent tout les jours un peu plus de joueurs au profit des casinos en ligne.
Au mois de mai 2009 et de manière rare et exceptionnelle, ce sont les représentants des trois principales organisations des casinos qui ont lancés un appel à l’aide au gouvernement. Ces trois organisations (Casinos de France, le Syndicat des casinos modernes de France et l’Association des casinos indépendants de France) ont demandées un assouplissement général des règles qui entourent leur métier ainsi qu’une réduction significative des taxes.
Le recul d’activité récent a amené a des décisions drastiques de la part, notament, des Casinos Partouches qui ont décidés de ne plus ouvrir le casino de Port-Barcarès à l’année mais seulement l’été.
On comprend donc pourquoi l’ouverture du marché des jeux en ligne est attendue comme le commencement d’une nouvelle ère. De nombreux acteurs déjà présent sur le marché français fondent de nombreux espoirs sur cette ouverture et les revenus que celle ci pourrait engendrée. Par exemple, le Casino Tropez, l’un des casinos en ligne présent sur la web français depuis 2002 et considéré comme le « casino en ligne préféré des français » espère, grâce à la licence française, générer entre 10 et 15% d’augmentation de son chiffre d’affaire en 2010.
Comme souvent, le malheur des uns ( casinos terrestres ) fera le bonheur des autres … mais nombreuses sont les enseignes de casinos terrestres français ( Partouche, Barrière, etc. ) à avoir fait une demande au gouvernement francais afin de pouvoir bénéficier d’une licence de jeu en ligne.